Les numerical et verbal tests

Après avoir épluché les sites des  banques pendant des heures, recensé les 150 plus gros deals au cours des 20 dernières années, harcelé sur Linkedin tous les alumni qui ont fait un stage dans cette banque et appelé votre cousin éloigné anglophone pour qu’il corrige votre CV alors que vous ne lui avez pas parlé depuis le CM1, vous voilà enfin prêt à postuler.

Vous uploadez votre plus beau CV, votre lettre de motivation soulignant votre amour pour Excel et faites gaffe à ne pas sélectionner Fidji au lieu de France dans « Pays d’origine ». Tout est ok, vous validez votre candidature. Horreur, vous recevez quelques minutes plus tard un mail vous indiquant que vous avez une semaine pour passer des tests en ligne, les fameux « numerical tests ». Kezaco ? Ne vous inquiétez pas, ESSEC Transaction vous explique tout.

Toutes les banques, à l’exception de Goldman Sachs, font un premier tri des candidatures via les tests en ligne. Certaines, comme Deutsche Bank, regardent le CV d’abord avant d’envoyer les tests. Oui, même si vous avez passé votre thèse en physique quantique à 16 ans, que vous êtes un génie incompris à la Good Will Hunting ou que vous avez fondé une start-up dans votre garage, vous devez passer ces tests. En dessous d’un certain score, vous recevrez un mail froid et impersonnel vous indiquant le rejet de votre candidature.

Mais concrètement, c’est quoi les tests en ligne ?

Il s’agit de QCM basés sur des calculs. Pas de panique, n’achetez pas de bouquins pour réviser vos intégrales et dérivées, les connaissances requises se résument aux 4 opérations de base. A noter que certaines banques, comme Barclays ou UBS, proposent des tests verbaux ou logiques en plus des tests numériques.

La difficulté de ces tests réside dans leur durée. 20 questions en 20 ou 25 minutes, autant vous dire que vous avez intérêt à réfléchir vite et ne pas perdre votre sang-froid. Restez concentré et ne commencez pas à pleurer et vous rouler en boule si vous avez raté une question. Coupez votre téléphone portable, sortez la calculatrice et donnez-vous à fond. Même si les tests ne sont pas durs en soi, n’oubliez pas qu’ils permettent de recaler environ la moitié des candidats.

ESSEC Transaction à la rescousse

Par chance, seul 2 éditeurs fournissent la très grande majorité des tests pour les banques : SHL et Xenexa. Beaucoup de questions se recoupent donc et avec de l’entraînement, vous ne devriez pas avoir trop de mal à réussir cette épreuve. Comme le dit le proverbe, de beaux screenshots valent mieux qu’un long discours. Voici donc quelques extraits des tests proposés par les banques.

barclays

Voilà ce que propose Barclays.

boaml

Bank of America et ses tests Xenexa

UBS

Un test de logique chez UBS

cs

Un exemple de test verbal avec Credit Suisse

Puisqu’ESSEC Transaction veut tout faire pour que vous réussissiez vos candidatures, on vous propose quelques sites sur lesquelles s’entraîner.

Pour s’entrainer sur les tests SHL, c’est par ici :
http://www.cebglobal.com/shldirect/en/practice-tests/

Pour les tests Xenexa (anciennement appelés PSL), c’est là :
http://www.psl.com/practice/

Et pour les plus motivés (ou riches) d’entre vous, voici la version payante. Pour une trentaine d’euros, vous aurez accès à plusieurs tests. Pour les tests Xenexa, c’est ici :

http://www.jobtestprep.net/affiliates/traffic.php?id=6_387

Et voici le lien pour les tests SHL :

http://www.jobtestprep.net/affiliates/traffic.php?id=6_4

Voici un autre site, gratuit, et vous pouvez vous entraîner à des tests ressemblant semblables aux tests numériques des banques :

http://www.practiceaptitudetests.com/numerical-reasoning-tests/

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